Edito Automne 2019

Message d’espoir…

Tout ne va pas si mal… le trou dans la couche d’ ozone s’est opportunément refermé et, en France, 7,8 %  des surfaces agricoles utiles du pays sont désormais converties au « bio », malgré les lourdes contraintes qui pèsent sur les agriculteurs qui tentent cette conversion (41600 fermes bio à ce jour, soit 9,5% des exploitations), certains plantent à nouveau des haies avec désormais une vision « holistique », haies victimes d’un remembrement désordonné et par trop radical dans les années 60-70, d’autres s’intéressent à l’agroforesterie et même à l’ « api-foresterie », les viticulteurs redécouvrent l’usage du cheval de trait et s’intéressent aux « plantes-compagnes » de la vigne *, on n’aspergera plus les cours de récréation lors des traitements phytosanitaires et des sociétés d’autoroutes construisent des « crapauducs » – lesquels sont en réalité des « grenouilles-ducs ». On découvre que l’écobuage – pratique ancestrale de nombreux pays d’Amérique du Sud – notamment dans le massif Amazonien – de l’Afrique subsaharienne et même du sous-continent indien (Sumatra, Bornéo…), se révèle pure folie et que, lorsqu’il se développe inconsidérément, « notre maison brûle » !

Rentrée au bercail, la jeune suédoise Greta Thunberg aura houspillé son monde et alarmé ce monde sur l’urgence climatique, bref : Dame Nature est – très relativement – choyée en ce moment. Du moins, y a-t-il une prise de conscience mondiale de bon aloi que la planète bleue – notre terre – n’est pas « no limit » !

Et Tauzia, dans tout ce maelström médiatique ?

Nous nous attachons à la sauvegarde de la biodiversité ainsi qu’à un certain mode de vie qu’il nous semble utile de préserver pour les générations futures : ainsi, nous chérissons la douceur du savon au lait d’ânesse, nous apprécions les oeufs frais pondus par des poules qui dédaignent les antibiotiques à outrance, et bien d’autres choses encore…

Et nous plantons. Beaucoup. Parce que c’est la bonne saison pour cela, parce que planter aujourd’hui c’est vivre demain, c’est croire en l’avenir : planter parce que c’est croire en la Vie. Tout simplement.

Faites confiance à nos producteurs-collectionneurs : ils présentent le meilleur de leur production à Tauzia

H. de CERVAL

« Plantons des arbres et les racines de notre avenir s’enfonceront dans le sol et une canopée de l’espoir s’élèvera vers le ciel »

Wangari Maathai (Kenyane. Nairobi: 1940 – 2011)

-1ère femme africaine à recevoir le Prix Nobel de la Paix (2004)

 

  • => cf. sur ce sujet la conférence d’Yves et Léa Darricau, les vendredi 25 et samedi 26 octobre : « Des plantes d’avenir pour nos vignobles ».

Hubert de Cerval